Faits graves à l’attention du public

Faits graves à l’attention du public

Le Maire d’Eseka de retour dans sa commune après un atelier de travail ce jour à Yaoundé, en voulant raccompagner son Secretaire Particulier à la maison après un tour à la résidence du Maire, tombe sur des voitures garées des 2 côtés de la chaussée et obstruant le passage d’autres véhicules au niveau du Snack-bar Lib’s. Il klaxonne pour qu’un des propriétaires des véhicules vienne déplacer sa voiture pour libérer le passage. L’actuel propriétaire du club (aussi distributeur de Canal+ à Eseka) sort avec un de ses amis, ils constatent la situation et ils vont chercher un des propriétaires de véhicules mal garées, celle-là particulièrement, en la personne du Délégué Départemental des Mines du NEK. Ce dernier sort et constate les faits, remarque que c’est le Maire d’Eseka qui souhaite passer, et dit “Aaah” et rentre dans le snack-bar. Le Maire d’Eseka appelle le propriétaire du club et demande qu’on puisse libérer la chaussée et conseille au propriétaire de trouver d’autres lieux pour que ces clients parquent sans nuire à la circulation…le propriétaire lui propose de manœuvrer entre les voitures pour passer car celui qu’il avait appelé est rentré dans le club et ne souhaite plus sortir. Ce que le Maire refuse de faire de peur d’abîmer sa voiture. Le Maire descend de sa voiture pour rentrer dans le club après plusieurs requêtes sans suite. À son approche, il entend des personnes à l’intérieur qui suivaient la scène à travers les fenêtres ouvertes:”Attendez! Le voilà lui-même qui arrive. Il entre”. Le Maire trouve entre autres assis (dans un groupe d’environ 10 personnes assises hommes et femmes autour d’une table): notamment le délégué des mines du Nek, le Commandant de Compagnie (COCOM) et le Commissaire Territorial, pour ne citer que ceux là. Il appelle le propriétaire du club et réclame que la musique soit arrêtée et que l’on libère le passage. Le COCOM se lève et dit qu’on ne stoppe pas la musique, soutenu par quelques autres personnes. Le Maire demande si c’est le COCOM qui cautionne de tels agissements, lui sensé faire respecter l’ordre public et la loi? Le COCOM lui demande: “Tu es qui?” Le Maire lui demande si c’est au Maire de la Commune d’Eseka qu’il pose cette question. Le COCOM lui rétorque: “Tu n’es rien et ne peux rien faire, d’ailleurs c’est de la dictature et que rien de ce que tu dis ne sera suivi”… le propriétaire à qui le Maire demanda à nouveau d’arrêter la musique refusant de s’excuter sous l’impulsion du COCOM et des autres personnes assises dira plutôt que la voie avait été déjà libérée. Le Maire s’en est allé en précisant que lorsqu’il désignera certaines “personnalités publiques” NON GRATA et scellera cette place pour nuisance nocturne, dans sa ville que l’on se souvient de la cause.À rappeler que ce n’est pas la première fois que le maire à un croche-nez avec le COCOM (cf. La vidéo sur Eneo à la Case Communautaire). Il faut dire ici que certains administratifs et sectoriels se sont organisés en gang pour nuire au Maire à Eseka. Savent-il que le maire est le premier magistrat de la ville et détient les clés de sa circonscription surtout en ces temps de décentralisation? Qu’a fait le maire actuel pour faire face à une telle haine? Quelle est la suite de cette affaire? Pourquoi certains fonctionnaires, appelés à partir, se comportent en seigneurs de guerre face à un fils de la localité ayant beaucoup sacrifié pour rendre le chez lui à nouveau attractif!?L’avenir nous dira. Affaire à suivre…

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